6 février – 19 février 2026
Entrée libre le weekend de 14h à 19h
Galerie Slika
32 rue Gabrielle
Montmartre (Paris 18e)
J’ai commencé à photographier cette série vers la fin d’un projet sur l’amour, G. Chez mon ex-compagne, un mur en béton avait souvent attiré mon
attention. Mon oeil était attiré par ce mur et je ne savais pas vraiment pourquoi… Est venu un temps où le sentiment d’amour entre elle et moi s’est refroidi. J’en étais affligé – doublement – parce que… : de photographier, c’est d’exprimer son amour de voir et d’être.
Mais voilà : plus de photos, un amour mis à mal, l’absence de ce pétillement, la souffrance de l’absence. Et un jour, mon regard se tourne à nouveau sur ce mur en béton – et je comprends un peu mieux pourquoi…
J’y ai perçu un moyen de raviver le jeu de séduction que nous avions à travers la photographie, Gabrielle et moi – puis un moyen de raconter certains aspects de la vie…

Biographie :
Tourné vers une photographie d’ordre psychologique et philosophique, le travail de Simon Beraud traduit des questionnements intrinsèques au fait d’exister en tant qu’humain en société, sur Terre : des questions d’identité, de racines et de déracinement, d’héritage socio-culturel, de mémoire, d’amour.
D’un point de vue voulu subjectif, cherchant toujours un sentiment d’intimité et d’empathie avec le sujet, il invite le spectateur à trouver des résonances avec les émotions et les pensées qui l’animent.
Son œuvre, il la produit explicitement comme une forme d’ ’’hommage’’… : aux hommes et aux femmes – aux lieux qu’il traverse et qui le traversent – aux lumières et aux ombres… : un hommage à la vie. C’est de cette manière qu’il conçoit le fait d’être un photographe humaniste.
